Traditions et musiques

La musique techno

Plus que le rock, la techno est à l'origine destinée essentiellement à la danse. Elle ne s'écoute pas en concert, mais dans les clubs et les raves. 

Apparues à la fin des années 1980 en Grande-Bretagne et plus tard dans le reste de l'Europe, les raves, fêtes clandestines organisées dans des bâtiments désaffectés (hangar, usine), rassemblent les danseurs aux sons d'une techno plutôt dure. 

Le DJ devient un acteur au rôle important : il ne passe plus seulement les disques mais les mixe, les enchaînant pour maintenir chez les ravers l'effet de transe. En réaction à l'organisation de manifestations officielles, les free parties (fêtes libres) ont pris le relais des raves.Pour garder leur indépendance, les musiciens techno se sont pris en main pour commercialiser leurs créations, sans passer par les maisons de disques déjà en place. 

C'est une culture underground (un cercle de passionnés travaillant dans l'ombre) qui ainsi se développe, farouchement attachée à son autonomie. Les labels indépendants fleurissent, privilégiant le vinyle. À ses débuts, la techno ignore le vedettariat, au contraire du rock et de ses stars. Les artistes se cachent sous des pseudonymes, les pochettes n'affichent pas leur visage, les white label (disques sans aucune indication nominative) sont fréquents. Faire un remix – composer une nouvelle version d'un morceau existant – devient une pratique de plus en plus appréciée.

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Chant des femmes du Kenya

Le tatouage : libéré de toute frontière musicale ?

Le tatouage est un art (n’en déplaise à certains) pratiqué depuis plusieurs milliers d’années, et ce dans le monde entier. Réalisé à ses débuts pour des raisons exclusivement symboliques ou religieuses – Ötzi, un homme des glaces mort en Eurasie en 3500 av. JC arborait des tatouages qu’on pense aujourd’hui qu’ils eurent été d’une quelconque utilité thérapeutique. Banni au VIIIème siècle par le pape Adrien et l’influence judéo-chrétienne qui s’étend de l’Europe vers le monde, ce n’est qu’en 1770 qu’un certain James Cook, de retour de ses explorations dans le Pacifique Sud, ne remette le tatouage au goût du jour. Privilégié par les filles de joie ou les marins de passage (qui se tatouaient un crucifix dans le dos afin d’échapper aux flagellations, défigurer une image pieuse étant considéré comme un crime) il aura fallu que des personnages influents sautent le pas afin qu’en peu de temps, le simple désir esthétique de se tatouer ne conquière la planète entière en quelques décennies.

Les Padaung

Les Padaung seraient originaires du Tibet voir de Mongolie. Si aujourd'hui, les anneaux sont synonymes de beauté, de richesse et de pouvoir, les explications sur l'origine de cette coutume sont nombreuses.
Des anthropologues ont émis certaines hypothèses, comme la conservation des femmes dans la tribu, qui avec cet ornement, ne seraient pas acceptées dans une autre tribu. Les hommes Padaung trouvant ainsi le moyen de conserver leurs femmes. Une autre, serait que les anneaux serviraient à protéger les femmes des morsures de tigres qui ont l'habitude de prendre leurs proies par le cou.
En tout les cas aujourd'hui, les anneaux sont pour les femmes Padaung, un signe de beauté, de pouvoir et de richesse. Plus le cou est long, plus la femme doit être marié à quelqu'un d'important dans la tribu.

Dès l'age de cinq ans, les mères commencent à mettre en place le premier anneau au cou de leur fille à travers un rituel secret. Des anneaux sont ensuite ajoutés régulièrement au fil des mois et des années. En réalité, ce n'est pas des anneaux que l'on ajoute, il s'agit d'une spirale tout entière. 

Les femmes girafes

La femme girafe a la particularité de porter un haut collier d'anneau fait d'un alliage d'argent, de laiton et d'or qui allonge le cou au fil des années. 

L'humain justifie beaucoup de barbaries sous le terme de " culture - Tradition - Coutume " d'ailleurs, si on regarde la plupart des traditions, coutumes qui existent sur tout le globe, une bonne majorité sont une torture pour celui qui les subit où envers celui à qui on le fait subir. Aucune tradition ne devrait exister si elle a pour but de créer la douleur où une mutilation de corps chez autrui...

Questionnaire sur " Musiques et traditions "